Puck und der Sommernachtstraum im Harz

Sigrid meine Freundin ist glücklich : sie kann wieder vor Publikum spielen. Stücktragend.

Hier ihre Einschätzung:
fb – 17.08.2021
Ihr Lieben, gerade geht ja für mich ein Traum in Erfüllung: Ich darf den Puck in « Ein Sommernachtstraum » spielen. Möglich gemacht haben das die wunderbaren Menschen von THE METAFICTION CABARET, die aus dem Shakespeare-Stück ein queeres Musical gezaubert haben mit Artistik und rasanten Songs und mir die Rolle anvertraut haben. Das Theaterfestival Natur hat uns die Bühne im Harz gegeben, um dort unter dem Motto « Que(e)r durch den Wald » zu spielen. Aber das soll es natürlich nicht gewesen sein. Wir wollen weitermachen. Wer hat Spielorte für uns, die Vielfalt vertragen können und Platz für ein 12-köpfiges Ensemble haben? Schickt mir Eure Ideen! Und: Wir wollen die Songs auf CD pressen, damit zumindest erst mal die Musik schnell in die Welt geht. Ich freue mich über jede*n, der mit einer kleinen Summe hilft, dass wir das realisieren können. https://www.startnext.com/en/einsommernachtstraum
Ich danke Euch sehr für Eure Unterstützung!!!!

Lire la suite

Hanau 1 Jahr danach: Wie konnte es (schon wieder) dazu kommen?

Foto (c) Karoline Bofinger/taz: Graffiti mit den Namen der neun Opfer

“190220 – Ein Jahr nach Hanau” – Neuer Spotify Original Podcast

spotify – 12 February 2021

Am 19. Februar jährt sich der rassistisch motivierte Anschlag in Hanau zum ersten Mal. Wenige Tage vor dem Jahrestag startet am 12. Februar der neue Spotify Original Podcast “190220 – Ein Jahr nach Hanau”.

In dem Dokumentationsformat blicken Journalistin Sham Jaff und Reporterin Alena Jabarine in insgesamt sechs Episoden auf persönliche Schicksale von Opfern und deren Angehörigen, auf ein Jahr voller Aktivismus und auf die Rolle der beteiligten Behörden. Lire la suite

Vieillir en France, au féminin : un webdocumentaire

Wie Frauen in Frankreich altern – und insbesondere, wie die Eingewanderten altern.. in Frankreich sind es ca. 800.000, in Europa 7 Millionen.
Ein Webdokument von http://femmesimmigrees.org

Caroline Trouillet

 

Trop peu entendues par les politiques publiques, les femmes immigrées vieillissant en France prennent la parole dans un web documentaire réalisé par les associations Grdr et Africultures, Femmes immigrées âgées, bien vieillir en France : Femmes immigrées âgées, bien vieillir en France
.

Dans un parc du 19ème arrondissement, Bayou Kroufa, la cinquantaine passée, égraine ses souvenirs. Entre ses mains quelques photos de famille jaunies par le temps. La fibre militante, elle évoque, 37 ans après son départ d’Algérie, ses engagements associatifs et féministes. Puis sa prochaine retraite en France, dérivant sur la projection de sa mort, ici, ou là-bas. Quelques rues plus loin, dans son appartement, Diaratou Gundiamou se tient le dos. Depuis un accident de travail, elle peine à se déplacer. Pourtant, des ressources, il lui en faut pour prendre soin de sa mère, arrivée du Mali il y a 10 ans. Son rire toujours faufilé entre…

Voir l’article original 433 mots de plus

#StopRacismStartTalking

Essay von

Mo Asumang

Ich möchte keine Dereks mehr sehen
taz – 19.07.2020

Wir müssen mit denen reden, die man hassen sollte. Es ist die einzige Möglichkeit, das Leiden hinter sich zu lassen und nach vorne zu blicken.

Ich mach was, weil ich viel erlebt hab, vor allem mit Hass. Mein Kopf hing mal in den Händen eines Rassisten. Der hat mich an der Gurgel nach oben gezogen. Das war in einer Straßenbahn, in Kassel, da war ich 20. Hab ’nen kleinen Job gemacht und Gäste befragt. Aber der, der war voller Hass und hat mich gewürgt, von einer Haltestelle zur nächsten. Als Taxifahrerin in Berlin, es war zur Wendezeit, hat einer meinen Kopf auf ein Taxidach geknallt, bum, bum, bis ich mich nach sechs Schlägen seinen heftigen Pranken entziehen konnte und floh.
Lire la suite

J’ai la rage : Die riesengroße Wut eines Krankenhauspsychologen aus dem Elsass angesichts des Kaputtsparens – ist es bei uns nicht genau so?

J’ai la rage

Libération – 24 mars 2020 à 18:12
Par Claude Baniam (pseudonyme), psychologue à l’hôpital de Mulhouse —
Un psychologue de l’hôpital de Mulhouse crie sa révolte contre ceux qui ont détruit le système de santé au nom des restrictions budgétaires. Une fois la pandémie passée, ceux-là mêmes rendront des comptes.

Foto (c) Sebastien Bozon/AFP: Une victime du Covid-19 évacuée de l’hôpital de Mulhouse, le 17 mars 2020
Tribune. Je suis en colère et j’ai la rage, quand ils défilent dans les médias, montrent leur trogne à la télévision, font entendre leur voix parfaitement maîtrisée à la radio, livrent leur discours dans les journaux. Toujours pour nous parler d’une situation dont ils sont un facteur aggravant, toujours pour pérorer sur la citoyenneté, sur le risque de récession, sur les responsabilités des habitants, des adversaires politiques, des étrangers… Jamais pour nous présenter leurs excuses, implorer notre pardon, alors même qu’ils sont en partie responsables de ce que nous vivons.

Je suis en colère et j’ai la rage, car en tant que psychologue dans l’hôpital le plus touché, celui de Mulhouse, je vois toute la journée des dizaines de personnes arriver en urgence dans nos locaux, et je sais que pour une bonne partie d’entre elles, elles n’en ressortiront pas vivantes, souriantes, insouciantes, comme ce pouvait être le cas il y a encore deux semaines.

Je suis en colère et j’ai la rage, car je sais que ces personnes, ces êtres vivants, ces frères et sœurs, pères et mères, fils et filles, grands-pères et grands-mères, mourront seules dans un service dépassé, malgré les courageux efforts des soignants ; seules, sans le regard ou la main de ceux et celles qui les aiment, et qu’ils aiment.

Je suis en colère et j’ai la rage, devant cette situation folle qui veut que nous laissions nos aînés, nos anciens, ceux et celles qui ont permis que notre présent ne soit pas un enfer, ceux et celles qui détiennent un savoir et une sagesse que nul autre n’a ; que nous les laissions donc mourir par grappes dans des maisons qui n’ont de retraite que le nom, faute de pouvoir sauver tout le monde, disent-ils.
Le deuil impossible des familles

Je suis en colère et j’ai la rage, en pensant à toutes ces familles qui vivront avec la terrible douleur d’un deuil impossible, d’un adieu impossible, d’une justice impossible. Ces familles auxquelles on ne donne pas accès à leur proche, ces familles qui appellent sans cesse les services pour avoir des nouvelles, et auxquelles aucun soignant ne peut répondre, trop occupé à tenter une intervention de la dernière chance. Ces familles qui sont ou pourraient être la nôtre…

Je suis en colère et j’ai la rage, quand je vois mes collègues soignants se battre, tous les jours, toutes les minutes, pour tenter d’apporter de l’aide à toutes les personnes qui se retrouvent en détresse respiratoire, y perdre une énergie folle, mais y retourner, tous les jours, toutes les minutes. Je suis en colère et j’ai la rage, devant les conditions de travail de mes collègues brancardiers, ASH, secrétaires, aides-soignants, infirmiers, médecins, psychologues, assistants sociaux, kinés, ergothérapeutes, cadres, psychomotriciens, éducateurs, logisticiens, professionnels de la sécurité… car nous manquons de tout, et pourtant, il faut aller au charbon.

Je suis en colère et j’ai la rage, car, lorsque je me rends à mon travail, et lorsque j’en pars, je croise en quelques minutes trois ou quatre véhicules d’urgence, transportant une personne pleine de l’espoir d’être sauvée… Comment ne pas avoir confiance dans nos hôpitaux ? Ils sont à la pointe, ils sont parfaitement en état de fonctionner, de protéger, de guérir… et pourtant, combien de ces ambulances mènent leur passager vers leur dernier lieu ? Combien de ces patients refranchiront la porte sains et saufs ?

Je suis en colère et j’ai la rage, car cela fait des années que nous crions notre inquiétude, notre incompréhension, notre dégoût, notre mécontentement, devant les politiques de santé menées par les différents gouvernements, qui ont pensé que l’hôpital était une entreprise comme une autre, que la santé pouvait être un bien spéculatif, que l’économie devait l’emporter sur le soin, que nos vies avaient une valeur marchande.

Je suis en colère et j’ai la rage quand je constate que nos services d’urgences demandent de l’aide depuis si longtemps, quand je pense que les personnes qui arrivent avec le Samu posent leur regard (souvent le dernier sur l’extérieur) sur ces banderoles disant «URGENCES EN GRÈVE», qu’elles se trouvent face à des médecins traitants à la retraite du fait du départ des urgentistes, ces spécialistes de l’urgence qui seraient tant nécessaires en ces jours sombres…
De l’exploitation des étudiants infirmiers

Je suis en colère et j’ai la rage devant la manière dont on exploite nos étudiants en soins infirmiers ou aides-soignants, qui se retrouvent à faire des travaux d’une dureté que je ne souhaiterais pas à mon pire ennemi, qui, a à peine 20 ans, doivent mettre les corps de nos morts dans des sacs mortuaires, sans préparation, sans soutien, sans qu’ils et elles aient pu se dire volontaires. Pourquoi demander ? Cela fait partie de leur formation, voyons ! Et ils devraient s’estimer heureux, ils reçoivent une gratification de quelques centaines d’euros, vu qu’ils interviennent en tant que stagiaires.

Je suis en colère et j’ai la rage, car la situation actuelle est le fruit de ces politiques, de ces fermetures de lits comme ils aiment le dire, oubliant que sur ces lits, il y avait des humains qui en avaient besoin, de ces putains de lits ! De ces suppressions de postes, parce qu’un infirmier, c’est cher, ça prend de la place sur le budget prévisionnel ; de ces externalisations de tous les métiers du soin, puisqu’un ASH en moins dans les chiffres du nombre de fonctionnaires, c’est toujours un fonctionnaire en moins dont ils peuvent s’enorgueillir.

Je suis en colère et j’ai la rage, car celles et ceux qui sont au boulot tous les jours, malgré la peur ancrée au ventre, peur d’être infecté, peur de transmettre le virus aux proches, peur de le refiler aux autres patients, peur de voir un collègue sur le lit de la chambre 10 ; celles-ci et ceux-là se sont fait cracher dessus pendant des années dans les discours politiques, se sont retrouvés privés de leur dignité lorsqu’on leur demandait d’enchaîner à deux professionnels tous les soins d’un service en quelques minutes, bousculés dans leur éthique et leur déontologie professionnelle par les demandes contradictoires et folles de l’administration. Et aujourd’hui, ce sont ces personnes qui prennent leur voiture, leur vélo, leurs pieds, tous les jours pour travailler malgré le risque continu d’être frappées par le virus, alors que ceux qui les ont malmenés sont tranquillement installés chez eux ou dans leur appartement de fonction.

Je suis en colère et j’ai la rage, parce qu’aujourd’hui, mon hôpital fait face à une crise sans précédent, tandis que celles et ceux qui l’ont vidé de ses forces sont loin. Parce que mon hôpital a été pris pour un putain de tremplin pour des directeurs aussi éphémères qu’incompétents qui ne visaient que la direction d’un CHU et qui sont passés par Mulhouse histoire de prouver qu’ils savaient mener une politique d’austérité bête et méchante… Parce que mon hôpital a été la cible d’injonctions insensées au nom d’une obscure certification, pour laquelle il semblait bien plus important de montrer une traçabilité sans faille plutôt qu’une qualité de soin humain.

Parce qu’en gros, mon hôpital ne fut rien de plus qu’un cobaye pour des administrateurs dont seule l’autovalorisation égoïste avait de l’importance. Parce qu’au-delà de mon hôpital, ce sont les personnes qui y sont accueillies qui ont été considérées comme des valeurs négligeables, des chiffres parmi d’autres, des variables sur la ligne recettes/dépenses. Parce que dans l’esprit bêtement comptable de la direction générale de l’organisation des soins, patients et soignants sont tous dans le même panier d’un lean management des plus écœurants…
Les premiers de cordée et leur respirateur

Je suis en colère et j’ai la rage, quand je me souviens des premiers de cordée censés tenir notre pays, censés être le fer de lance de notre pays, censés nous amener, nous, petites gens, vers des sommets ; et que ce sont ces petites gens, ces caissières de supermarché, ces éboueurs dans nos rues, ces ASH dans nos hôpitaux, ces agriculteurs dans les champs, ces manutentionnaires amazone, ces routiers dans leurs camions, ces secrétaires à l’accueil des institutions, et bien d’autres, qui permettent aux habitants de continuer de vivre, de se nourrir, de s’informer, d’éviter d’autres épidémies… Pendant que les premiers de cordée lorgnent leur respirateur artificiel personnel, le prospectus de la clinique hi-tech dernier cri qui les sauvera au cas où, regardent les fluctuations de la Bourse comme d’autres comptent les cadavres dans leur service.

Je suis en colère et j’ai la rage envers ces hommes et ces femmes politiques qui n’ont eu de cesse de détruire notre système social et de santé, qui n’ont eu de cesse de nous expliquer qu’il fallait faire un effort collectif pour atteindre le sacro-saint équilibre budgétaire (à quel prix ?) ; que «les métiers du soin, c’est du sacrifice, de la vocation»… Ces politiques qui aujourd’hui osent nous dire que ce n’est pas le temps des récriminations et des accusations, mais celui de l’union sacrée et de l’apaisement… Sérieux ? Vous croyez vraiment que nous allons oublier qui nous a mis dans cette situation ? Que nous allons oublier qui a vidé les stocks de masques, de tests, de lunettes de sécurité, de solutions hydroalcooliques, de surchaussures, de blouses, de gants, de charlottes, de respirateurs (de putain de respirateurs tellement primordiaux aujourd’hui) ? Que nous allons oublier qui nous a dit de ne pas nous inquiéter, que ce n’était qu’une grippe, que ça ne passerait jamais en France, qu’il ne servait à rien de se protéger, que même pour les professionnels, les masques, c’était too much ?

Que nous allons oublier l’indifférence et le mépris pour ce qui se passait chez nos sœurs et nos frères chinois, chez nos sœurs et nos frères iraniens, chez nos sœurs et nos frères italiens, et ce qui se passera sous peu chez nos sœurs et nos frères du continent africain et chez nos sœurs et nos frères latino-américains ? Nous n’oublierons pas ! Tenez-le-vous pour dit…

Je suis en colère et j’ai la rage, car je vis depuis une semaine avec cette satanée boule dans la gorge, cette envie de me prostrer, de pleurer toutes les larmes de mon corps, quand j’écoute la détresse et la souffrance de mes collègues, quand ils et elles me parlent du fait de ne pas pouvoir embrasser leurs enfants parce que personne ne peut être sûr de ne pas ramener le virus, lorsque s’expriment les moments de craquage dans la voiture avant et après la journée de travail, quand je pense aux ravages à venir, psychiquement parlant, lorsque tout ça sera derrière nous, et qu’il y aura le temps de penser…

Je suis en colère et j’ai la rage, mais surtout un désespoir profond, une tristesse infinie…

Je suis en colère et j’ai la rage, et je ne peux pas les laisser sortir pour le moment. Elles se tapissent au fond de mon âme, me consumant à petit feu. Mais sous peu, une fois que ce sera calme, je les laisserai jaillir, cette colère et cette rage, comme tous ceux et toutes celles qui les ont enfouies. Et croyez-moi, ce moment viendra. Elles flamberont, et nous exigerons justice, nous demanderons des comptes à tous ceux qui nous ont conduits dans ce mur terrible. Sans violence. A quoi bon ? Non, avec une humanité et une sagesse dont ils sont dépourvus. Entendez-vous cette petite musique ? Celle qui se murmure tout bas mais qui monte en puissance ? Ce refrain des Fugees : «Ready or not, here I come ! You can hide ! Gonna find you and take it slowly !» Nous arrivons…
Claude Baniam (pseudonyme) psychologue à l’hôpital de Mulhouse

Nicht weiß schreiben!

Anlässlich des Erscheinens des jüngsten Buches von Charlotte Wiedemann « Der lange Abschied von der weißen Dominanz » habe ich diese Kolumne ausgegraben.
Ein Gespräch über das Thema mit der Autorin und Bonaventure Soh Bejeng Ndikung und eine Buchbesprechung siehe weiter unten.

Weiße Dramaturgien

Der Fall Relotius ist der Vorhof des Verbrechens. Wenn sich der europäische Blick auf andere Kulturen richtet, werden gern Legenden erzählt.
taz – 18.01.2019
Von Charlotte Wiedemann (Kolumne Schlagloch)
Wie rasch es still geworden ist um die Fälschungsaffäre beim Spiegel. Mir scheint, wichtige Fragen sind noch nicht einmal aufgeworfen. Welche Bedürfnisse erfüllten die gefälschten Storys von Claas Relotius? Warum werden extrem personalisierte Erzählungen vom Weltgeschehen mit Preisen überhäuft? Wo grenzt die Fälschung an die gewohnheitsmäßigen Legenden, wenn sich der weiße Blick auf andere Kulturen richtet?

Foto (c) dpa: Über Mali wird fast immer nur aus der Perspektive der Bundeswehr berichtet

Lire la suite

«FEMINIST FUTURES FESTIVAL» in Essen

Feminist Futures Festival
Internationales Festival «FEMINIST FUTURES»
12.-15.9.2019 Zeche Zollverein, Essen
wideblick.blogspot.com / rosalux.org – 18.06.2019
Weltweit gewinnen feministische Bewegungen an Stärke und schlagen einen immer radikaleren Kurs ein: Lautstark und vielfältig stellen sie sich dem neoliberalen Ausverkauf des Gesundheitssystems und schlechten Arbeitsbedingungen entgegen. Sie kämpfen gegen sexuelle Gewalt, rassistische Ausgrenzungen und die Zerstörung der natürlichen Umwelt. Sie treten für soziale Gerechtigkeit als Grundlage für Selbstbestimmung über ihren Körper und ihr Leben ein. Damit gehören sie zu den wichtigsten Gegner*innen eines globalen Rechtspopulismus und bauen an einer besseren Zukunft für alle!

Es ist also alles in Bewegung: Feminist*innen mit verschiedenen Erfahrungen und Hintergründen kommen wieder oder das erste Mal zusammen. Es entstehen Handlungsweisen, die auf etwas Gemeinsames orientieren ohne Unterschiede zu verschweigen. Somit kann eine Einheit in der Differenz möglich werden. Sie verbinden feministische und queer-feministische Anliegen mit konsequenter Kapitalismuskritik und Klassenpolitik. Auch wir wollen in dieser Richtung weiter kommen. Um die Bewegungen zu stärken und weiterzuentwickeln, brauchen wir Orte für Debatten, um voneinander zu lernen.

Einen solchen Ort möchten die Rosa-Luxemburg-Stiftung, das Netzwerk Care Revolution und das Konzeptwerk Neue Ökonomie mit einem internationalen Festival im September bieten. Die Vorbereitung gestalten viele lokale und überregionale Unterstützer*innen aktiv und vielfältig mit. Es soll Podien und Workshops für theoretische ebenso wie praxisnahe Fragen geben. Es gibt Zeit für Trainings und Gesprächsrunden. Wir wollen an ältere feministische Praxen der ‚Selbsterfahrung‘ anschließen und über feministische Gesundheit genauso lernen, wie über Transformatives Organizing. Auch unterschiedliche Formen künstlerischer und kultureller Beiträge werden zentraler Bestandteil des Programms sein. Wir wollen gemeinsam Filme schauen und darüber diskutieren, es wird Bühnen geben für Musik, wie für gesprochenes Wort, Theater und Performances und: wir wollen zusammen tanzen!

Das wollt Ihr nicht verpassen! … Nähere Infos folgen ganz bald unter: www.feministfutures.de
Das Festival ist kostenlos und die Verpflegung auf Spendenbasis. Außerdem bemühen wir uns um günstige Anreise- und Unterkunftsmöglichkeiten. Außerdem organisieren wir Kinderbetreuung.
Das Festival ist offen für alle Geschlechter. Es wird am Samstag einen räumlich getrennten Bereich für Frauen, Lesben, Trans, Inter und Queer geben.
Wir freuen uns auf euch – bei Fragen oder Ideen meldet euch gerne bei uns: femfest@rosalux.org

++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
Hinweis der Organisator*innen:

Leider mussten wir die Anmeldung für das Feminist Futures Festival schließen.
Wir sind total überwältigt von eurem Zuspruch und den hohen Anmeldezahlen, aber leider stoßen wir an unsere räumlichen und infrastrukturellen Grenzen, weshalb wir die Anmeldung leider schließen mussten. Wenn ihr spontan vorbei kommt, können wir nicht versprechen, dass ihr das Festival besuchen könnt.
++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

P R O G R A M M

Das Festival hat fünf thematische Schwerpunkte, um die sich eine große Vielfalt an Themen gruppieren: => Öffnen! D/E/Sp
– Die ganze Arbeit
– Reproduktive Gerechtigkeit, Familienpolitiken, Care
– Gewaltverhältnisse und Körperpolitiken
– Sozial-ökologische Transformation
– Postkolonialer Feminismus und Feministische Internationale

Das ganze Programm (Eröffnung Donnerstag 16 h):
=> RLS_Feminist_Futures_Programm

Fusion 2019

Foto(c) dpa/Alexander Müller: über 20 Jahren (hier 2011) funktioniert das Fusion-Festival ohne dauerhafte Polizeipräsenz auf dem Gelände

Zur info: https://de.wikipedia.org/wiki/Fusion_Festival
en français: https://fr.wikipedia.org/wiki/Festival_Fusion

#fusionbleibt

« An der Polizei wird es nicht scheitern » – Fusion-Festival offenbar gerettet

STERN Neon – 25.05.2019 Lire la suite

Timbuktu tanzt! Lange Zeit war die Stadt in Mali ein Zentrum der islamischen Kultur. Dann kamen die Dschihadisten. Heute fassen die Menschen wieder Lebensmut – trotz Terrorgefahr

Galerie

Cette galerie contient 4 photos.

Das Fußballstadion von Timbuktu ist ein Ort der Hoffnung. Hinter einer Lehmmauer leuchtet es grellgrün: Der einzige Kunstrasenplatz im Umkreis von einigen hundert Meilen, ein bunter Fleck inmitten einer in weißgelbem Sand schwimmenden Stadt. Daneben stehen dreireihige Tribünen aus Holz…